La violence se répand dans nos sociétés, nous dit-on. Nombreux sont les incivils qui la commettent et qui se retrouvent, ipso facto, en prison. Il est urgent de s'interroger sur ce phénomène et de chercher à connaître les causes de cette dérive.
Des chercheurs anglais se sont mis à la tâche et publient aujourd'hui, dans le "Journal britannique de psychiatrie", les résultat de l'étude qu'ils ont menée pendant 40 ans sur un échantillon de 17 000 enfants nés en 1970.
A tout hasard, ils se sont penchés sur les habitudes alimentaires de leurs cobayes. Ils ont constaté que 69% de ceux qui s'empiffrent jour après jour, dès l'âge de 10 ans, de sucreries, de bonbons, de chocolat, ont affaire à la justice, pour des faits de violence, lorsqu'ils arrivent à 34 ans.
Le sucre, voila le mal ! Et les parents qui gavent de douceurs leurs descendants les incitent -inconsciemment peut-etre- à la violence. Tsssst !
Nous sommes prévenus. Méfions-nous des gamins et des adolescents que nous voyons se bourrer de poudre blanche.
Des fois que ce serait du sucre...
François Ribard.
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